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Etape 2-5 > Le Guatemala : Monterrico, Antigua bis, Guatemala City

Monterrico - Qué rico...J55

Direction Monterrico!! 2h30 á admirer le paysage qui se transforme á mesure que la température augmente, les vestiges d'Agatha, les volcans qui nous dominent, fumant, les palmiers et herbes de la pampa, les champs inondés, les vaches solitaires... J'ote le pantalon qui se cachait sous ma robe. Ici ambiance cool, pas de huipiles, mais des mini-shorts, pas de grilles en fer forgé, mais des blocs de béton et des hamacs.

Enchantement en arrivant á Johnny's Place, lieu parfait pour "chiller" sur des matelas en buvant des licuados face á la mer. Vite le maillot, vite la plage, juste lá, á nos pieds. Enchantée de faire votre connaissance M. Pacifique. Mais Monsieur est faché, les vagues sont puissantes, l'option lézard s'impose. Sur le sable noir, je ne marche pas, je cours, ca brule!!! 

Les cuba libre offerts sous le soleil de 14h cognent dans ma tete, un hamac et je les laisse s'évaporer.

A la nuit tombée je pars en balade avec un guide, 10km á marcher dans l'obscurité pour apercevoir les tortues venues pondre sur la plage. Elle se mérite, la voilá enfin, 70cm sur 1m, elle est énorme et repars déjá vers la mer, je suis toute émue d'avoir rencontré cette dame de 50ans. Bien dérangée cependant par tout le trafic que je peux observer : des gars arpentent la plage en moto á la recherche des oeufs dont il vendront 80% au centre de protection et 20% au marché noir...

 

J56

Bonheur de bouquiner en se balancant dans la trame de coton... Odeurs de créme solaire et de licuado banane devant le soleil qui tombe dans l'océan, je soupire de plaisir.

Sous la voute étoilée nous bavardons et rions aux pitreries d'un colombien un peu fou et d'un israëlien qui rale de rater chaque étoile filante. 5 voeux, et je m'endors sur la plage, il est temps de se coucher.

 

J57

Aurevoirs des voyageurs qui ont croisé ma route ici, et bronzette sur la plage avec Shir, qui reste. Quand j'ai trop chaud pour enchainer 2 lignes sur mon livre, je vais bloquer dans un cyber café á la connection foireuse. Le proprio a pitié de moi devant la fete que me font les moustiques : équivalent baygon á meme la peau, la méthode locale est radicale. Je rentre dans le noir, la rumeur du reggaeton et le fracas des vagues, je m'imagine des personnages tapis dans l'ombre, je ne traine pas. Mépris de ma voisine francaise "Mme j'ai tout vu j'ai tout fait" qui crie á qui peut l'entendre qu'elle a oublié ses strings sur le toit de l'hotel et qu'elle aurait bien croqué le serveur... pffffff.

 

J58

Tandis que le dortoir est encore endormi, je m'applique á faire volte face toutes les 5 min en bon petit toast que je suis. Trempette á la orilla, meme la mousse me bouscule et me fait perdre l'équilibre, je vais donc seulement regarder les vagues qui se fracassent avec force. Respect.

Le Blond de Gad Elmaleh existe : il est allemand, court sur la plage sans se bruler les pieds, nage avec perfection malgré la colére océanique, joue aux échecs avec application et mange des concombres et du pain complet des le petit déjeuner.

Shir et moi décidons d'accorder notre confiance á deux Guatemalteques qui ont séché le bureau : nous rentrerons á Antigua avec eux au lieu de prendre le Chicken Bus. Vu l'état d'ébriété des 2 zigotos, c'est moi qui prend le volant. Et me voila en train de conduire sur les routes abimées, éviter les trous, passer les ralentisseurs sans casser la voiture, m'enliser et me sortir du sable... et faire des pauses biére pour Javier et Ernesto. Pas de cligno, les pleins phares. Pas d'appels de phare, le klaxon. Les limites de vitesse? Quelles limites de vitesse?

A Antigua ils se finissent et je leur souhaite de rentrer entiers chez eux, tandis que nous poursuivons la fete á La Sala avec Shir, Paco et Pampa. Salsa et cuba libre.

 

J59

Grasse mat, journal et journal, pensées oú je me perds, librairies d'occasion... Début de soirée á la biére et au tiramisu sur fond de Gypsy King. La suite au Mitos oú Paco m'emméne danser, je m'injecte ma dose de danse et de cuba libre. Puis le Sin Ventura plein de gringos qui se roulent des patins sans pudeur, l'énergie retombe. A casa.

 

J60

Soleil et musique sur le petit balcon, et nous bougeons á Guatemala City. Pas si dégueu, promenade dans la Zona 1, composées de commerces, musées et batiments orgueuilleux. Déjeuner dans le brouhaha et les délices du marché couvert, miam ! Dans un grand centre commercial je vois á quoi ressemble le Guatemala d'en haut. Dans la rue, celui d'en bas.

Antigua, enfoncés dans les fauteuils du salon á parler encore et encore. C'est Carlos le coloc qui nous sort de notre léthargie pour une folle soirée. Jupette/leggings en express pour si on danse et trés vite les verres de Ron Zacapa s'accumulent. Danse, alcool, ivresse, le liquide brun me chauffe la gorge et m'embrume le cerveau. Un autre bar, d'autres verres, la rigolomanie dans la voiture quand nous embarquons de parfaits inconnus á la recherche d'un after... et des musiciens mayas qui chantent Tryo! Surréaliste.

 

J61

Collée au matelas. Meme pas mal a la tete! Wouhou!

Nous retournons á Guate faire 3 courses, c'est dimanche, les centres commerciaux sont pleins et les banques ouvertes... Viens, consomme, c'est bientót Noël! Guirlandes et arbres de plastiques envahissent les allées. C'est pareil ici, je déteste cette frénésie pré-fétes.

Antigua et San Felipe á la force de nos pattes fatiguées, bientöt l'heure de refermer la mochila.

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M
<br /> coucou la belle !!!<br /> et non toujours pas de bébé en vue mais ça ne saurait tarder car il semble que les choses se mettent en place de jour en jour. Les petits chaussons ont pris place dans la valise pour la maternité,<br /> qui sait, avec ça aux pieds elle sera peut etre bilingue dès sa sortie ...lol<br /> suite au prochain épisode donc, on te fait de gros bisous !!!<br /> <br /> <br />
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Contente de voir que tout va bien et que ça se prépare... Je vous envoie des bisous mouillés, une fois n'est pas coutume! Adé.